Avant les îles, arrêt à Athènes

Loin des usines à touristes (6/6). Ne crachons pas sur Marrakech, Mykonos ou Formentera, qui restent des endroits merveilleux. Mais si on changeait notre boussole pour aller voir ailleurs, là où tomber sur des connaissances serait incongru, mais vivre l’aventure, la vraie, relèverait du naturel ?

Raphaël Turcat, Rémy Dessarts et Nicolas Imbert

Loin de nous l’idée de vous déconseiller Mykonos, Paros, Antiparos, Hydra,
Paxos et toutes les autres – gaffe au meltem quand même au mois d’août ! Mais puisque l’idée est de tracer vers la Grèce (comme nous le conseille Serge Trigano pour cet été), s’arrêter quelques jours à Athènes devrait relever de l’escale obligatoire.

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Márton Ede (@me_dronephotography)

Vieille de 2 500 ans, la capitale hellène est une merveille aux multiples visages qu’on zappe trop souvent. Il faut bien sûr arpenter l’Acropole jusqu’au Parthénon – idéal à 18h00 – pour rendre hommage à Athéna ; se frotter à la foule de Monastiráki ; se perdre dans les ruelles de Pláka ; escalader la colline de Lycabette ; errer dans Exárcheia, le quartier alternatif et adepte de l’autogestion…

Se rafraîchir dans les criques

Eloignez-vous ensuite du centre, délaissé l’été par les Athéniens, pour vous rafraîchir dans les criques autour de Vouliagméni – on vous déconseille les plages payantes…

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par thedroni3s (@thedroni3s)

Là y règne une ambiance à la Dino Risi rebooté 2020, avec, sautant des rochers, des ragazzi tout muscles et frime dehors ; sous les yeux des filles qui tapent des mains devant les exploits aquatiques de leurs compagnons. Trois jours de bonheur absolu.

Lire aussi : Saint-Trop’ c’est mort, Saint-Barth c’est fort

Partager cet article

A lire aussi