Ça sent l’été et le rosé !

L’été arrive au grand galop et, avec lui, les soirées à rallonge, les apéros rigolards, les bonnes bouffes et des amis pour la vie. Notre sélection de rosés à déguster avec modération dans des lieux d’exception.

Raphaël Turcat

Le Whispering Angel chez Mademoiselle Gray

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Plage Mademoiselle Gray (@plagemademoisellegray)

On vous parle de la Croisette côté salles obscures par ailleurs, penchons-nous ici sur les plages de la Croisette avec Mademoiselle Gray, le bar et restaurant de l’hôtel Le Gray d’Albion. Tout de bois, de fleurs et de raphia, Mademoiselle Gray accueille donc les pieds dans le sable (ou presque) une clientèle venue goûter à sa carte élaborée sur son grill barbecue (loup ou dorade grillés ; pastilla de volaille fermière aux épices douces ; brochettes kefta d’agneau ; sauce toum et oignons au sumac), invitant les paresseux à y passer la journée qui s’étend jusqu’à la soirée pour danser sous les étoiles.

Pour accompagner ce merveilleux moment, l’AOC Côtes-de-Provence Whispering Angel du Château d’Esclans s’inscrit à la perfection dans l’endroit ; avec ses notes claires de melon qui s’associent aux agrumes et à la minéralité de la pierre. Ne reste plus qu’à se dandiner sur le vinyle de onze covers qui revisitent les tubes en mode chillout, nu-disco ou sexyhouse. Le 33 tours, signé Mademoiselle Gray, sortira pour l’été.

Mademoiselle Gray, boulevard de la Croisette, 06400 Cannes. 19 € la bouteille.

Le Château Léoube au Café Léoube

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Léoube (@leoube)

Si ce n’est pas le paradis, ça y ressemble un peu : la plage du Pellegrin, sur la zone protégée du cap Bénat, entre Bormes-les-Mimosas et Toulon, accueille le Café Léoube. Cet endroit charmant se situe à l’ombre des oliviers, avec la Méditerranée en toile de fond. On y sert une cuisine élaborée en circuit court ; idéale pour découvrir les fruits et légumes du potager en permaculture du domaine.

Le domaine ? Celui de Léoube, bien sûr, placé sous les bons auspices de Romain Ott ; dont sortent onze cuvées biologiques haut de gamme. Celles des rosés sont dignes des terroirs de bord de mer, à la terre ocre argileuse, infusée par une brise marine mêlée de pins et de garrigue : le Secret de Léoube, élégant, frais, rond ; le Love by Léoube, convivial, fruité, festif ; le Léoube Rosé Singulier, expressif, équilibré, précis…

Café Léoube, 2387 route de Léoube, 83230 Bormes-les-Mimosas. Bouteilles de 17 à 90 €.

Le Terres de Berne au Jardin de Berne

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Château de Berne (@chateaudeberne)

Certes, ça tournicote dans l’arrière-pays provençal pour rejoindre le Château de Berne. Mais se rendre au domaine, à quelques kilomètres au nord de Lorgues, « vaut le détour » ou « mérite le voyage » selon la formule du Guide Michelin.

La vénérable bible des gastronomes a accordé deux macarons à la cuisine de Louis Rameau, au piano du Jardin de Berne ; qui magnifie le loup de Méditerranée, le pigeon aux épices ou les taglioni et coquillages à l’huile de citron. Le tout épaulé par les desserts d’Éric Raynal, roi de l’écorce chocolat ou du soufflé à la noisette du Piémont.

Au Château de Berne, dont les 27 chambres et suites dominent les 175 hectares de vignobles certifiés biologiques, on ne se demande pas trop avec quoi on va accompagner le repas du Jardin de Berne. Non, la question se formule plutôt dans ce sens : quel vin du domaine se mariera le mieux avec la commande ? Pour cela, la sommelière Anaïs Beaudouin vous aiguillera au mieux ; et, puisque cet article est dédié au rosé, sans doute vers un Terres de Berne rosé du Kif, Romance ou Grande Cuvée.

Le Jardin de Berne, chemin des Imberts, 83780 Flayosc. Bouteilles de 35 à 65 €.

Lire aussi : Terre Blanche, la Provence côté nature

Partager cet article

A lire aussi