Privé de Dessert

une punition bien méritée
Privé de Dessert
Cuisine française

Il y a ceux qui ne sont pas du tout « desserts » et moi la première, alors quand on m’a dit « on va chez “Privé de dessert” », je n’ai senti aucune frustration, j’étais même plutôt contente de découvrir un resto qui allait m’offrir uniquement des mets salés. Erreur ! En regardant la carte, on me propose en entrée une religieuse (tomate à la chair de tourteau), un opéra (foie gras maison et pain d’épices, chutney de fruits de saison), un millefeuille (tomates cerise confites et crème de burrata), une île flottante (truffes noires et ciboulette sur sabayon acidulé). Voilà donc des plats qui ont tous le nom et l’apparence du dessert du même nom avec des goûts bien différents. Une super idée, originale et créative qu’a eue Séphora Nahon, attachée à présenter une cuisine française inventive et inspirée de saveurs nouvelles.

David Gutman (ex Alain Ducasse au Plaza Athenée, ex Jean-François Piège au Crillon) a supervisé la carte, depuis réalisée par le chef exécutif François Cresp. Pour les plats, même principe, le goût est à l’image de la forme : délicat, inattendu et surprenant. Mention spéciale pour le saint-honoré (burger, crème de cheddar). Bien entendu, les gourmands auront des desserts, au vrai look de dessert cette fois… La jolie Séphora adore faire saliver les pupilles avant les papilles et il faut avouer : on est sous le charme.

Carte : environ 21 €.

 

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