Claire Dumas, l’espoir

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Claire Dumas, l’espoir

On découvre une Claire Dumas révolutionnaire dans Tout ce qu’il me reste de la révolution. La jeune comédienne n’a pas froid aux yeux et enchaîne films et représentations théâtrales.

 

Pouvez-vous vous décrire en quelques adjectifs ?

Belle, intelligente, drôle, humble, enthousiaste, émotive…

Que vous êtes-vous dit la première fois que vous vous êtes vue à l’écran ?

Ça sera peut-être plus facile la prochaine fois.

Le pitch du film ?

Angèle, l’héroïne, vient d’une famille de militants, mais sa mère a abandonné du jour au lendemain son combat politique pour déménager seule, à la campagne, tandis que sa sœur a choisi l’univers de l’entreprise. Virée par son patron de gauche, elle retourne vivre chez son père, ancien maoïste resté fidèle à ses idéaux. En colère, déterminée, Angèle s’applique autant à essayer de changer le monde qu’à fuir les rencontres amoureuses.

Avez-vous un point commun avec votre personnage ?

La bienveillance… mais il ne faut pas pousser quand même !

La personne à qui vous voleriez un brin de talent ?

Ça ne se vole pas. Ou alors, il faudrait prendre tout le bouquet, mais je ne suis pas douée pour le vol. J’aimerais peut-être parfois emprunter une belle voix chantée.

Le film dans lequel vous auriez aimé jouer ?

Indiana Jones et le temple maudit. Quand je l’ai vu, j’avais vraiment envie d’être dedans. C’est certainement la première fois que j’ai voulu faire du cinéma.

Votre film préféré ?

C’est d’abord lié à l’enfance. Ça pourrait être E.T. l’extra-terrestre à huit ans, Les Aventures de Rabbi Jacob à neuf ans, Le Grand Blond avec une chaussure noire et La Folie des grandeurs à dix, Manon des sources à douze, etc. Après, je crois qu’il m’est impossible de penser en termes de « films préférés ».

Votre actu ?

Je tourne en ce moment avec Sandrine Bonnaire dans le nouveau long métrage de Marion Laine. À partir du 19 mars, avec mon collectif L’Avantage du doute (alias Simon Bakhouche, Mélanie Bestel, Judith Davis et Nadir Legrand), je serai sur scène au théâtre de l’Atelier dans La Légende de Bornéo (selon cette légende, les orangs-outangs savent parler mais se taisent de peur qu’on les mette au travail).

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