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Dans l’œil de la création

Conjuguez culture générale et émotion pure grâce à l’effet décoiffant de la création. Expos, installations, performances… Soyez dans le mouvement.

14Collection Vivre !! Agnès B

Au Musée de l’immigration

Pourquoi y aller ? Pour l’incroyable collection d’art contemporain d’agnès b. Présentée pour la première fois au public.Figure majeure de la scène artistique française, agnès b., hors la création de sa marque de prêt-à-porter en 1973, est galeriste depuis 1983. Au fil des ans, la créatrice a constitué une collection unique d’art contemporain, dont elle expose une partie pour la première fois à Paris, au Palais de la Porte-Dorée, édifice du très hype musée de l’Histoire de l’immigration. Elle montre une sélection d’œuvres – photographies, installations, peintures ou vidéos – choisies pour l’occasion par Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles. Onze thématiques (l’enfance, l’amour, l’identité…) pour un regard sensible sur l’histoire de ceux venus d’ailleurs. Des œuvres de Claude Lévêque, Henri Cartier-Bresson, John Giorno, Mona Hatoum, Kader Attia et Chéri Samba, enrichies par la collection d’art contemporain du musée de l’Immigration. Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017. Musée national de l’Histoire de l’immigration. 293, avenue Daumesnil, 75012 Paris. www.histoire-immigration.fr

 

TAXI_TEHERAN_Jafar_Panahi.4.D.R.rétrospective Jafar Panahi

Au Centre Pompidou

Pourquoi y aller ? Pour découvrir les œuvres du cinéaste, devenu un symbole international de la rébellion depuis 2011. 2010 : Jafar Panahi, réalisateur iranien, est condamné à six ans de prison et vingt ans d’interdiction de filmer et de voyager hors de l’Iran pour « propagande contre le régime ». Pourtant, cette figure de la Nouvelle Vague iranienne continue d’exercer son métier, clandestinement, en risquant chaque jour l’incarcération. Dans ses derniers films (Ceci n’est pas un film en 2011, Pardé en 2013 et Taxi Téhéran en 2015), il s’intéresse à la privation de liberté et dresse un portrait riche de son pays. Le Centre Pompidou présente une rétrospective complète de l’œuvre du cinéaste – quinze films, dont huit longs métrages – ainsi qu’une exposition de sa série de photographies consacrées aux nuages. Jusqu’au 13 novembre 2016. Cinémas 1 et 2, Petite Salle et Forum – 1. Centre Pompidou, place Georges Pompidou, 75004 Paris. www.centrepompidou.fr

 

UNEPHOTO La France d’Avedon. Vieux monde, New Look

à la BnF

Pourquoi y aller ? Pour explorer les liens singuliers tissés par Richard Avedon, tout au long de sa vie, avec la France. Jean Cocteau, Coco Chanel, Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Yannick Noah, Isabelle Adjani, Yves Montand, Simone Signoret… Toutes ces personnalités du « Vieux Monde » sont passées devant l’objectif du maître de l’image. Depuis les années 1940, lorsqu’il photographiait les collections de mode à Paris pour le Harper’s Bazaar, en passant par l’édition de la monographie de Jacques Henri Lartigue en 1968, jusqu’à sa contribution au magazine Égoïste à partir de 1985, chaque collaboration avec la France a permis au photographe de se réinventer. Avec plus de 200 pièces et en quatre temps, on découvre l’œuvre de Richard Avedon à travers ses portraits mais aussi un film (Funny Face), un livre (Diary of a Century) et un magazine (Égoïste). Jusqu’au 26 février 2017. BnF François-Mitterrand. Quai François Mauriac, 75013 Paris. www.bnf.fr

 

1-BMillepiedINTERACTIF Corps en Mouvement, la danse au musée

à la Petite Galerie du Louvre

Pourquoi y aller ? Pour voir le chorégraphe Benjamin Millepied se transformer en commissaire d’exposition. Comment représenter le mouvement, les gestes et les attitudes dans une œuvre d’art, par nature figée ? Une question à laquelle les artistes, de tout temps, ont tenté de répondre en cherchant à décomposer le mouvement : marcher, courir, suspendre son élan… Pour sa deuxième saison, la Petite Galerie (au sein de laquelle nous avions déjà pu voir l’exposition « Mythes fondateurs ») cherche à initier les visiteurs à la représentation artistique du mouvement. Plus de 70 œuvres, de l’Antiquité au début du XXe siècle, sont présentées en collaboration avec le musée Rodin, le musée d’Orsay et le Centre Pompidou. Une exposition interactive, puisque l’application Petite Galerie est enrichie du regard de Benjamin Millepied sur certaines de ces œuvres. Jusqu’au 2 juillet 2017. Petite Galerie du Louvre, aile Richelieu. Musée du Louvre, 75058 Paris. www.louvre.fr

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