Ça ressemble à quoi ? A rien, c’est ça qui est bien. Bon d’accord : à Phoenix pour le côté électro pop élégant. Sinon, Lionel Pierres, chanteur et leader, cite parmi ses références des petits groupes anglais pop-rock des sixties, la disco en général, Michael Jackson, Etienne Daho ou Vampire Weekend.
Leurs bonnes étoiles ? Phoenix, justement, les recommande à qui mieux, mieux. Et ils ont déjà signé sur un label anglais. Quand on connaît le flair outre-Manche pour le bon rock, on se réjouit d’avance.
La touche en plus : Une séduction immédiate. Grâce à un important travail de production réalisé par des pointures « french touch », dont Cassius, les mélodies justes, accrocheuses, et raffinées, se marient harmonieusement avec un groove plus sombre. Fortune a son propre son et ça claque.
Et en live ? Ça promet, parce que les garçons du groupe ont tous bien barroudé dans toutes sortes de formations musicales avant. Celui-ci avec Alain Chamfort, celui-là avec Rodophe Burger ou dans un groupe de hip-hop électronique, bref, ça sera pas timide.
Par SD
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