Vincent Elbaz, en vérité

Rencontre avec Vincent Elbaz à l’occasion de la sortie de « La Vérité si je mens 3 », mais aussi de son engagement auprès de la chaîne National Géo Wild. Nous avons rugi de plaisir… et maintenant, à votre tour* !

Par Hervé Prouteau.
Vincent Elbaz

Vincent, comment vous présentez-vous aux gens qui ne vous reconnaissent pas ?
Juste par mon prénom ! Je ne dis pas « Bonjour… Vincent Elbaz, actor from the Comédie Française ! »

Avec qui vous confond-on encore parfois ?
C’est par période. Parfois c’est Olivier Sitruk, Pascal Elbé ou Tomer Sisley. On pourrait sans problème jouer une belle fratrie tous les trois ! J’espère juste qu’on les prend parfois pour moi. Je n’ai pas l’angoisse d’exister, tout va bien… mais la confusion avec d’autres est un bon baromètre.

Votre meilleure note à l’école ?
J’ai bien dû avoir un 19 un jour ! J’étais nul dans aucune matière, mais je n’étais pas non plus très bon. En fait, je n’étais juste pas intéressé par le système de notation et de motivation. Mais j’aimais la discipline, et j’étais assez bon en dissertation, en sciences et en Histoire/Géo.

En parlant de note, quelle est celle que vous réglez avec le sourire ?
Ce n’est pas ma note d’électricité ! C’est plutôt lorsque j’invite quelqu’un au restaurant, c’est toujours un plaisir.

En quoi, malgré votre expérience, êtes-vous encore un peu « vert » ?
Sans arrêt, parce que dans notre métier, c’est sans cesse différent. 25 prises d’une même scène ne sont pas identiques, ne serait-ce que parce que cinq minutes se sont écoulées entre chaque prise !

Votre plus grande fierté professionnelle ?
Le théâtre ! Pour la première pièce que j’ai eu la chance de jouer (de Sam Shepard, ndlr), j’avais 19 ans et on s’était attaqué à un bon morceau. C’était pas mal pour se faire les dents. Je suis aussi très fier de la pièce « Hystéria » avec John Malkovich (de Terry Johnson en 2002, ndlr). Dans ces pièces, à chaque représentation, j’ai eu l’impression d’apprendre, d’essayer chaque soir des nouvelles choses.

Le compliment qu’on vous fait parfois, mais que vous ne voulez pas croire ? 
Par essence même, un compliment, c’est un truc qu’il ne faut pas croire ! Et en même temps, il faut savoir les recevoir. Mais on ne m’en fait pas suffisamment souvent pour que je m’en souvienne !

L’odeur qui réveille vos papilles ? 
La cuisine du voisin, lorsqu’on passe devant le palier et que le voisin sait cuisiner bien sûr !

Les vérités sont-elles toutes bonnes à dire ?
Non, je ne crois pas qu’il faille toujours dire la vérité. On apprend toute notre enfance à mettre des filtres, à ne pas dire tout ce qu’on pense ni tout ce qu’on ressent ! Le premier travail d’un acteur, c’est d’enlever tous ces filtres. Pour un acteur, toutes les vérités sont bonnes à faire.

Dans la vie, avez-vous plutôt tendance à regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide ?
Toujours à moitié plein ! Je veux avancer, je suis résolument optimiste. Et je vois le chemin qu’il me reste à parcourir !


Retrouvez Vincent Elbaz au cinéma, dans « La Vérité si je mens 3 » (le 1er février) aux côtés de B. Solo, G. Melki, J. Garcia et R. Anconina

La chaîne National Geographic Wild soutient la Big Cats Initiative (association oeuvrant pour la protection des félins) en diffusant en février et mars, une série de documentaires avec le concours d’un ambassadeur aussi véloce que racé : Vincent Elbaz.

* Rugissez de plaisir ! En février, la chaîne Nat Geo Wild vous propose d’envoyer vos plus belles imitations de rugissements. Pour cela, de mystérieuses « Big Cat Box » seront installées dans Paris pour que le plus grand nombre puisse « rugir » devant une caméra. Pour chaque vidéo postée, un euro sera reversé à la Big Cats Initiative. Plus d’infos sur www.projetbigcat.com.