Les soins venus d’ailleurs

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Les soins venus d’ailleurs

Quand les marques cultivent ici et ailleurs des parcelles de plantes et de fleurs pour y récolter leurs actifs cosmétiques, cela donne des soins d’exception. Parcours initiatiques…

 

Yves Saint Laurent et les trésors de l’Ourika

Marchant dans les pas du couturier qui aimait tant le Maroc, le pôle Beauté de la griffe a fait de ces terres arides au pied de l’Atlas une véritable oasis. Les Jardins de l’Ourika voient désormais pousser citronniers, oliviers, roses, iris, safran… Soit plus de 40 espèces végétales présentes dans ses soins, ses parfums et même certains de ses maquillages. Inauguré en mai 2019, ce nouvel éden incarne l’engagement de la marque en termes de développement durable et de traçabilité des ingrédients. En parallèle, ce programme s’inscrit dans une politique de soutien aux communautés locales, avec la création d’une coopérative de 32 femmes. Une jolie façon de mêler savoir-faire artisanal, beauté haute couture et technologie de pointe.

Notre best : Or Rouge Crème Riche, Yves Saint Laurent Beauté, 340 €, en parfumeries et grands magasins.

yslbeauty.fr

Yves Rocher et les terres de la Gacilly

Même si Yves Rocher puise certains de ses ingrédients dans les contrées les plus lointaines, c’est au cœur de sa Bretagne natale que la maison cultive, dans le plus grand respect de la nature, la majorité des plantes qui composent ses soins. Issues d’une agriculture biologique, certifiée « Ecocert » en 1998, 1 500 espèces végétales poussent aujourd’hui dans ce Jardin Botanique. On y trouve comme actifs stars le bleuet, le calendula, l’arnica, la camomille… Leur récolte s’opère selon les saisons et les végétaux sont directement travaillés sur place. Le voyage est immédiat : chaque cosmétique tire ainsi le meilleur parti des écosystèmes locaux pour une production équilibrée et responsable.

Notre best : Pure Camomille Crème Douceur La Gacilly, Yves Rocher, 6,90 €.

yves-rocher.fr

Dior et ses jardins aux quatre coins du monde

La maison Dior, elle, voit fleurir un peu partout des parcelles végétales destinées aux formules cosmétiques les plus précieuses. En France, à Madagascar, au Burkina Faso, en Suisse, ces terres sont choisies pour la qualité de leur sol, leur irrigation et leur climat et sont instigatrices de découvertes scientifiques novatrices pour la beauté et la jeunesse de la peau (cellules mères cutanées, aquaporines…). Elles permettent ainsi de recueillir la quintessence d’actifs naturels, qui viennent ensuite se glisser dans des compositions d’excellence comme L’Or de Vie, Dior Prestige ou encore Capture Totale.

Notre best : Capture Totale C.E.L.L. Energy, crème fermeté et correction rides, Dior, 133 €.

dior.com

Chanel et ses laboratoires à ciel ouvert

Que ce soit pour la cosmétique ou les parfums, l’expertise Chanel se cultive de Madagascar au Costa Rica, en passant par les Alpes du Sud et les Pyrénées, mais la philosophie maison, elle, reste toujours la même : « Une beauté qui récolte ce qu’elle sème ». Son savoir-faire ? Sélectionner de précieux ingrédients au sein d’écosystèmes uniques pour obtenir des produits premium. Un moyen aussi pour la Recherche Chanel de découvrir de nouveaux végétaux, d’en analyser leurs principes et de contrôler leur sourcing. C’est la raison pour laquelle les experts (botanistes, chercheurs, formulateurs…) n’hésitent pas à se lancer dans cette merveilleuse aventure initiatique. Le premier « centre de culture » à avoir vu le jour en 2002, sur l’île de Madagascar, a ainsi pu révéler les pouvoirs extraordinaires de la vanille (vanilla planifolia), celle que l’on retrouve dans la gamme Sublimage. Un vrai bijou cosmétique.

Notre best : Sublimage l’Huile-en-Gel de Démaquillage, Chanel, 100 €, en parfumeries et grands magasins.

chanel.com

Clarins et son domaine des alpages

C’est à 1 400 mètres d’altitude, dans les Alpes, que se déploie sur 80 000 hectares le Domaine Clarins. Ce projet, inauguré en 2016, concrétise les valeurs de naturalité de la maison qui, depuis 1967, utilise des plantes alpines (dont la gentiane), notamment dans ses démaquillants. Précurseur, Jacques Courtin-Clarins, fondateur de la marque, avait déjà à l’époque l’intuition que, d’un environnement sain, on ne pouvait obtenir qu’une beauté au sommet. Ici, les plantes poussent sur un sol préservé de toute pollution, selon les critères d’une culture biologique. Un vaste terrain d’étude à l’origine de matières premières de qualité… ou comment aller plus haut !

Notre best : Démaquillant Douceur Yeux Sensibles, Clarins, 24,50 €, en parfumeries et grands magasins.

clarins.fr

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