Merci ma combi

Merci ma combi

« – Ah t’es lyonnaise ? C’est génial, tu dois super bien skier ?

– Ah bon ? Pourquoi ? 

– Bah, parce que, dans ton enfance, tu as dû partir à la neige tous les week-ends. Depuis Lyon, t’es sur les pistes en deux heures, c’est top. »

 

 

Dix ans que je suis à Paris et que j’ai droit à cette réplique pleine de sens et d’à-propos. Alors, que les choses soient claires, amis parisiens ! Les Lyonnais ne bénéficient pas de tarifs promotionnels sur la vente ou la location de matériel, et pas davantage sur les forfaits… Non, je n’ai pas passé tous mes dimanches à dévaler les pentes et je peux compter mes semaines de vacances d’hiver à la montagne sur les doigts d’une seule main ! Certes, j’ai dignement obtenu mon flocon, mais retapé chaotiquement ma première étoile.  J’ai développé depuis cette époque une allergie extrême aux tire-fesses et aux moniteurs : quand le premier passait son temps à s’échapper de sa place supposée et me faisait valdinguer, jamais du bon côté, l’autre ne trouvait rien de mieux que de me répéter « Tu t’assois trop dessus ! Tu ne t’assois pas assez dessus ! » avant que son désespoir ne le pousse à m’abandonner là avec le mien. Ne parvenant jamais à replacer, à la perpendiculaire, tout mon équipement (deux skis, deux chaussures, deux gants, deux bâtons, un bonnet, une paire de lunettes…) et m’épuisant donc à tenter de me relever, je regardais terrifiée mon groupe et mon moniteur s’éloigner, jusqu’à ne plus voir que la neige, les sapins et ce satané tire-fesses. Je me demandais bien pourquoi tout le monde adorait ces vacances enneigées, qui consistaient selon moi essentiellement  à être abandonnée dans le froid dès le matin par ceux qui sont supposés t’aimer, avant de l’être encore et encore parce ceux qui sont supposés t’encadrer. Autant dire qu’il m’a fallu du temps, et les arguments de taille des copains ,avant de laisser de nouveau sa chance au produit…

Il m’a aussi fallu du courage, mais surtout… une combi ! On n’aurait pas l’idée de se mettre au jogging sans passer chez Nike pour trouver les baskets qui donnent envie de courir même par temps de pluie parce qu’elles sont vraiment trop canons, de démarrer son initiation au yoga sans s’équiper avec style chez YUJ parce qu’on pourrait croiser quelqu’un en sortant… Pour le ski, c’est pareil. Je voulais bien retourner en piste, mais il fallait impérativement que je m’équipe de l’expérience et de l’élégance dont je ne disposais pas sur des skis : j’ai évidemment trouvé tout cela chez Fusalp !

En enfilant pour la première fois ma combinaison, comme taillée sur mesure, j’ai senti que tout était de nouveau possible : que je pourrais remonter des kilomètres de tire-fesses avec légèreté et que les moniteurs les plus sexy feraient désormais un détour pour me venir en aide si j’en avais besoin.

Depuis, je suis accro au ski, mais plus encore à ma combi ! Je ne rate ni une saison ni une collection. Cette année, pour moi ce sera Méribel, parée de la sublime Umma, en jaune, évidemment.

Ma combi a changé ma vie, et surtout mon ski. Merci !

Fusalp : L’esprit du « fuseau des Alpes »

Riche de plus d’un demi-siècle de savoir-faire, Fusalp réinterprète des pièces iconiques, associant lignes épurées et techniques emblématiques de sa tradition de tailleur, et propose des fuseaux et des combinaisons d’exception. L’esprit Fusalp, c’est « dessiner une silhouette unique, une ligne Sport-Chic, célébrant l’art du mouvement et l’élégance à la française, des montagnes à la ville. fusalp.com

Fusalp, Athena II

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