Nos adresses tendances de février 2022

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Nos adresses tendances de février 2022

2022 commence sur les chapeaux de roues. L’occasion de sortir de plus belle, de redoubler son coup de fourchette et de continuer à lever son verre à l’effervescence parisienne. Santé !

Vesper, que la fête (re)commence !

Bien décidé à sortir la rive gauche de sa torpeur, Vesper souffle un vent de festivité, empreint de saveurs exotiques et de musiques suaves, sur le VIIe arrondissement. La lumière tamisée pare les lieux d’une aura mystérieuse, tandis que la décoration végétale leur prête des airs de forêt luxuriante.

À table, se succèdent les mets nippo-péruviens – qui, selon la tradition nikkei, subliment subtilement le poisson cru – et les cocktails chamarrés rendant l’ivresse plus délicieuse encore. Au cœur de cette véritable bacchanale, qui ne prendra fin qu’au bout de la nuit, il ne fait aucun doute que Vesper – soit littéralement « soirée » en latin – n’aura jamais aussi bien porté son nom.

Carte : environ 60 €

Vesper, 81 avenue Bosquet, 75007 Paris. Tél. : 01 42 55 57 28. vesperparis.com

Les Petits Bateaux, l’adresse qui a le vent en poupe

Choquez les voiles, gardez le cap et laissez-vous bercer par les assiettes iodées de ce tout nouveau bistrot marin situé au cœur du IXe arrondissement. Des poissons bien pêchés, des produits distribués en circuit court et une carte évoluant au fil des saisons : voilà le secret de cette table dédiée aux très bons produits de la mer, où il fait bon voguer des huîtres aux rillettes, en passant par le carpaccio de merlan ikejime ; le risotto de Saint-Jacques aux truffes et le médaillon de lotte servi avec des frites de polenta et une émulsion au vin rouge. Alors, on prend le large ?

Carte : environ 35 €

Les Petits Bateaux, 29 avenue Trudaine, 75009 Paris. Tél. : 09 51 49 69 40. @les.petits.bateaux sur Instagram.

Grand Duc, tout d’un grand

Bien sûr, on pourra jouer les grands ducs dans ce lieu hybride, à la fois resto et bar à cocktails, mais nous, c’est au dernier étage que l’on se rendra, là où les murs rouges dévoilent un sublime bar à vin au sein duquel on accompagnera une bonne bouteille de planches de charcuterie ou de sashimi, california rolls et autres sushis réalisés minute au comptoir.

Carte : ça dépend du vin que vous vous offrez…

Grand Duc, 32 rue de Picardie, 75003 Paris. Tél. : 01 44 61 73 21.

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Dire Sfacciata-ratata aux poncifs italiens

Banquettes aux tons poudrés, terrazzo clair au sol, briques anciennes et plâtre texturé aux murs : loin des clichés transalpins, la carte de cette nouvelle trattoria rétrochic n’affiche ni pizze ni arancini, mais une cuisine italienne contemporaine – à déguster sur fond de musique disco.

Gougères cacio e pepe, tartare de bœuf aux pistaches de Bronte, zabaione et crackers de céleri, vitello alla brace (filet de veau au barbecue) au réglisse, artichauts et chips de patate douce… Les plats s’éloignent des sentiers battus et nous rappellent que « sfacciata » ne se traduit pas « effrontée » en français pour rien !

Carte : environ 50 €

Sfacciata, 7 rue du 29 Juillet, 75001 Paris. Tél. : 01 42 15 58 81. @sfacciataparis sur Instagram.

Didon, tout feu tout flamme

Baptisée en hommage à la légendaire fondatrice et première reine de Carthage, cette enclave punique au cœur de Saint-Germain-des-Prés se dévoile à travers une cuisine bistronomique fastueuse. Pluma de porc ibérique grillée ; épaule d’agneau au charbon de bois ; chou-fleur braisé…

Ici, ce sont les flammes qui mènent la danse et colorent les plats gourmets aux discrets accents libanais : côte de bœuf Angus grillée, chapelure de cèpes, persil, ail, jus ; homard à partager bleu grillé, échalotes, curcuma, cognac. À accompagner de délicieux vins, majoritairement naturels et biodynamiques. Sachez en outre que toutes les bouteilles présentes sur la carte sont aussi proposées au verre ! Un luxe rare qui ne se refuse pas.

Carte : environ 60 €

Didon, 8 rue du Dragon, 75006 Paris. Tél. : 01 81 69 63 72. @didon.restaurant sur Instagram.

Dokidoki, retomber in love de la cuisine nipponne

« DokiDoki », c’est l’onomatopée utilisée en japonais pour figurer le cœur qui s’emballe. Ainsi, dès la lecture de son nom, il ne fait déjà aucun doute que ce néo sushi bar fera chavirer tous les estomacs. Lové dans la poste du Louvre, le bistrot nippon arbore un décor brut épuré, veillant à laisser toute l’attention portée sur son produit phare : le hand roll.

Jouant sur les contrastes, grâce à son algue nori croustillante, son riz uruchimai travaillé tiède et son poisson cru fondant à souhait, il est impossible de lui résister. D’autant plus lorsqu’on assiste à sa conception minute installé au bar, autour d’un verre de saké ou de whisky japonais. Coup de cœur garanti !

Carte : environ 40 €

DokiDoki, 59 bis rue Jean-Jacques Rousseau, 75001 Paris. Tél. : 09 81 01 04 11. @dokidoki_handrollbar sur Instagram.

Tekés : Li khaïm !

Petit frère de Balagan et de Shabour (une étoile Michelin depuis janvier 2021), Tekés arbore cette même atmosphère glamour et festive directement importée d’Israël, nourrie du show permanent des chefs qui servent, échangent et trinquent avec les clients. Aubergines flambées, courgettes grillées au labneh à la cannelle, œufs mollets aux herbes et à l’aïoli… Les plats sont une véritable ode au végétal et aux cuissons à la braise « comme à Jérusalem », à partager avec une couronne de pain hallah et des vins naturels à la sélection pointue.

Carte : environ 50 €

Tekés, 4 bis rue Saint Sauveur, 75002 Paris. Tél. : 07 81 42 54 74. @tekes_paris sur Instagram.

MELT, dîner carné

Une viande fondante, tendre, cuite dans un fumoir, voilà ce qui vous attend dans ce QG des amateurs de pulled pork, de ribs, de poitrine de bœuf Black Angus, mais pas que. Si vous aimez les célèbres sandwichs au pastrami de chez Katz, les saucisses en hot guts et autres tortillas, courez-y, c’est le nouveau repaire texan de la capitale.

Carte : environ 20 €

MELT, 103 rue Cambronne, 75015 Paris. Tél. : 01 42 59 71 47. @melt.paris sur Instagram.

On y retourne

Royal Monceau, Il Carpaccio

Il Carpaccio au Royal Monceau, où quand le plus parisien des palaces accueille en son sein l’un des meilleurs restaurants italiens traditionnels de la capitale. Les chefs Oliver Piras et Alessandra Del Favero y revisitent des classiques incontournables de la gastronomie transalpine, qu’ils n’hésitent pas à dresser en salle sous le regard hypnotisé des convives. Un seul impératif en ce temple de l’hédonisme : garder de la place pour le tiramisu en fin de repas !

Carte : environ 100 €

Il Carpaccio au Royal Monceau, 37 avenue Hoche, 75008 Paris. Tél. : 01 42 99 88 12. @ilcarpaccioparis sur Instagram.

Datsha Underground, voyage en terre inconnue

Une « datsha » désigne, en Russie, une résidence secondaire située à la campagne, synonyme d’un style de vie plus détendu qu’à la ville. Ainsi, franchir les portes du 57 de la rue des Gravilliers, c’est fuir l’agitation parisienne pour s’abandonner à l’instant présent, sans pour autant renoncer au beau ni au bon. Car c’est au sein d’un cocon ultra design, où les verrières industrielles côtoient la grande cuisine ouverte, que l’on déguste les plats d’auteur du nouveau chef Baptiste Trudel.

À la carte, des mélanges surprenants, mais non moins gourmands, à l’image de la renversante « tartartelette » terre-mer au bœuf cru, tarama et caviar d’échalotes au vin rouge. Et si le repas chez Datsha invite au voyage, son bar speakeasy à la déco aérospatiale, le Spootnik, nous plonge directement dans les étoiles. Accrochez vos ceintures !

Carte : environ 60 €

Datsha Underground, 57 rue des Gravilliers, 75003 Paris. Tél. : 01 43 56 95 09. @datsharestaurant sur Instagram.

Anahi, embraser le cœur de Paris

Anahi, institution argentine qui n’a cessé d’enflammer le croisement de la rue Volta et de la rue du Vertbois depuis son ouverture à la fin des années 1980, écrit une nouvelle page de son histoire avec une carte inédite signée par le chef triplement étoilé Mauro Colagreco.

Au cœur de sa proposition culinaire, des viandes d’exception cuites lentement sur le charbon brûlant, rendant hommage au passé de boucherie-charcuterie des lieux, dont les faïences d’origine ont traversé les époques. Mais ce qui fait le succès d’Anahi depuis tant d’années, c’est avant tout son atmosphère inimitable – alchimie savante entre l’intimiste et le festif, entre le dîner à la lueur des bougies et le tintement des verres mêlé aux éclats de rire.

Carte : environ 70 €

Anahi, 49 rue Volta, 75003 Paris. Tél. : 01 83 81 38 00. @anahi.paris sur Instagram.

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