Adios Formentera, hallo les Féroé

Loin des usines à touristes (1/6). Ne crachons pas sur Marrakech, Mykonos ou Formentera, qui restent des endroits merveilleux. Mais si on changeait notre boussole pour aller voir ailleurs, là où tomber sur des connaissances serait incongru, mais vivre l’aventure, la vraie, relèverait du naturel ?

Raphaël Turcat, Rémy Dessarts et Nicolas Imbert

Il fait bien sûr beaucoup moins chaud dans l’archipel autonome du Danemark que dans les Baléares et la petite sœur d’Ibiza (15 °C en moyenne contre 30), mais les îles Féroé attirent plus sûrement ceux qui cherchent l’authenticité et une nature à embrasser à pleins poumons.

 
 
 
 
 
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Nous voilà donc en terres de Vikings pour un road trip d’une semaine qui mène de Vágar à Streymoy, de Sandoy à Suðuroy ; sautant du lac de Sørvágsvatn, comme suspendu au-dessus de la mer, à la plage de sable noir de Tjørnuvík, des fjords entourant Funningur au phare de Kallur.

Paradis naturel

Les Féroé, paradis naturel ? Il y a de ça dans ces incroyables tableaux ; qui appellent plus les jumelles et la paire de chaussures de rando que la crème solaire et la robe de soirée.

 
 
 
 
 
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La succession de falaises et de cascades ; de villages aux toits en herbe et de troupeaux de moutons – 80 000 pour 50 000 habitants ! – ; de petits ports – Gjógv et sa cale encastrée dans la falaise – ; et de ruelles pavées du quartier de Tinganes, à Tórshavn, oblige à revoir profondément sa conception du tourisme. Ce voyage hors norme s’effectue en voiture et en ferry, pour passer d’une île à l’autre.

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