Le voyage commence bien avant les premiers paysages maritimes. Depuis Paris, la route traverse la Normandie puis rejoint la Bretagne. Au loin, le Mont-Saint-Michel décroît dans le rétroviseur. Ensuite, les paysages basculent. Les vallons remplacent les grandes plaines, les haies bordent les chaussées et la lumière devient instable.
À bord du nouveau GLB 350 4MATIC électrique, les kilomètres défilent avec une facilité déconcertante. Le confort des sièges et le silence de fonctionnement permettent d’envisager la route autrement. Avec plus de 600 kilomètres d’autonomie et une architecture électrique de 800 volts favorisant des recharges très rapides, les longues traversées se planifient sans contrainte. Plus besoin de compter les étapes : le voyage reprend le dessus. Première halte au Manoir Lan Kerellec, à Trébeurden. L’adresse domine la Côte de Granit Rose, l’un des littoraux les plus spectaculaires de Bretagne. Derrière les baies vitrées, les rochers changent de couleur au fil des nuages, passant du rose au gris avant d’arborer des reflets presque dorés à la fin du jour. Le paysage s’impose jusque dans les salons et les chambres.
Retrouver le GLB après cette première escale a quelque chose de naturel. Les bagages reprennent leur place, l’itinéraire s’affiche sur le Superscreen MBUX – dont la nouvelle génération rend l’expérience encore plus fluide grâce à des fonctions de personnalisation et d’assistance enrichies –, et la route file vers le nord du Finistère. Peu à peu, les lignes droites disparaissent. La Bretagne impose son propre tracé.
Les éléments donnent le ton
Cent kilomètres plus loin, à Plouider, La Butte apparaît au sommet d’un tertre tourné vers la mer. L’hôtel et le restaurant semblent vivre au même rythme que le paysage. Le vent, les marées et les saisons dictent le tempo de la maison. Pour le chef Nicolas Conraux, tout part du territoire. Les produits proviennent des alentours immédiats et chaque assiette raconte cette rencontre entre la terre et l’océan. Une cuisine lisible, précise, qui donne envie de comprendre ce Finistère avant même de le parcourir.
C’est ici que nous retrouvons Martin Letourneur. Champion de stand-up paddle et de longboard, il ne regarde jamais la mer comme les autres. Là où le visiteur voit une plage, il déchiffre la direction du vent, la période de la houle ou la forme d’un banc de sable. Installé sur la presqu’île de Crozon, il a fait de cette côte son terrain de jeu quotidien.
Le GLB s’intègre naturellement à ce mode de vie. Les planches trouvent facilement leur place dans le vaste coffre, et l’habitacle accueille sans difficulté les compagnons de route. Disponible en configuration cinq ou sept places (en option) – une proposition encore rare sur le segment des SUV électriques compacts –, il est conçu autant pour les escapades sportives que pour les voyages en famille.
Les Abers, l’autre Bretagne
Encore une vingtaine de kilomètres vers l’ouest, et le décor change à nouveau. Les Abers déjouent les clichés. Alors qu’on s’attendait à une côte austère, on découvre une enfilade d’estuaires où l’eau prend parfois des couleurs de lagon. Les routes suivent les courbes du rivage avant de replonger entre les ajoncs et les murets de pierre. Chaque virage ouvre un nouveau paysage.
Le nouveau GLB 350 4MATIC électrique se montre à l’aise sur ces petites routes qui se succèdent, sans jamais fatiguer le conducteur. L’amortissement privilégie le confort, tandis que l’insonorisation particulièrement soignée isole des bruits de roulement comme du vent. L’affichage tête haute (en option) permet de garder les yeux sur la route, les aides à la conduite n’intervenant qu’avec discrétion. On finit par oublier leur présence, ce qui est sans doute leur plus grande qualité.
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Le phare de l’Île Vierge surgit bientôt au-dessus des dunes. Plus loin, Saint-Pabu déroule ses maisons de granit face à une eau étonnamment claire. On s’arrête souvent. Pour regarder un bateau quitter le port. Pour suivre un sentier jusqu’à une crique. Ou simplement parce que le décor a changé. Avec la marée et la lumière, la côte se transforme d’heure en heure. Les reliefs deviennent plus marqués, les plages plus sauvages.
Cap sur Crozon
La route se poursuit jusqu’à la presqu’île de Crozon. Martin et sa compagne Lise rejoignent la plage avec leurs longboards. Quelques minutes plus tard, ils disparaissent derrière les vagues. Depuis le haut de la falaise, le GLB attend patiemment leur retour, les planches retrouveront bientôt leur place dans le coffre avant de reprendre la route.
Le soleil descend lentement sur l’Atlantique. Les falaises revêtent une teinte plus chaude, les derniers promeneurs quittent la plage et le vent tombe presque entièrement.
Le Finistère procède par touches. Une lumière qui tourne. Un phare à l’extrémité d’une pointe. Une table où l’on prolonge le déjeuner. Une route que l’on décide de suivre sans savoir où elle mène. Le GLB accompagne ce mouvement avec la même discrétion. On était parti jusqu’au bout de la Bretagne. On repart avec l’envie d’y revenir.
Mercedes-Benz GLB 350 4MATIC avec technologie EQ
• Puissance : 260 kW (354 ch)
• Batterie : 85 kWh (capacité utile)
• Autonomie électrique : jusqu’à 616 km (cycle WLTP)
• Recharge rapide DC (10 à 80 %) : 22 min
• Vitesse maximale : 210 km/h
• Accélération : 0 à 100 km/h en 5,5 s
• Émissions de CO2 (cycle combiné) : 0 g/km
• Prix indicatif : à partir de 61 100 €
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