Du champagne à l’écriture

Depuis sa création en 1811, la marque Perrier-Jouët n’a eu de cesse de célébrer l’art de son époque. Aujourd’hui, la parution d’Artisans of the Wild en est la preuve supplémentaire.

 

Clémence Caillaud

[vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

La prestigieuse maison de champagne Perrier-Jouët, qui voue un intérêt tout particulier à l’art contemporain, publie Artisans of the Wild, un magnifique ouvrage dans lequel la parole est donnée à une multitude d’artistes aux horizons variés : mode, design ou encore gastronomie. Emmanuel Perrotin, galeriste, Pierre Gagnaire, chef étoilé, Andrea Mancuso, designer italien, énumèrent ainsi leurs sources d’inspiration, content leurs rêves et leur besoin de créer ainsi que leur relation à la nature. Magnifiquement illustré, le livre survole mondes imaginaires et initiatives inspirantes. Un pari réussi pour la griffe qui a toujours eu à cœur de promouvoir l’art sous toutes ses formes.

Disponible à Alex Eagle Studio (6-10 Lexington Street, Soho, London W1F 0LB) et en ligne sur : kdpresse.com/fr/9-3347-magazine-artisans-of-the-wild.html pour le prix de 24,90 €.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »23499″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row]

Partager cet article

A lire aussi
Joy Desseigne-Barrière

Joy Desseigne-Barrière, une autre idée du luxe

À l’occasion du centenaire de L’Hermitage La Baule, Joy Desseigne-Barrière revient sur ce qui fonde, selon elle, la pérennité de leur groupe : la fidélité à son identité, le sens de la transmission et une certaine idée de l’hospitalité. Une vision du luxe qui mêle héritage, exigence et innovation.

palais galliera exposition

Quand les femmes du XIXe siècle se réappropriaient le costume masculin

Dès le 26 septembre, le Palais Galliera consacre une exposition inédite aux femmes qui ont détourné les codes vestimentaires masculins pour redessiner leur place dans la société. « Un vestiaire à soi » retrace cette histoire méconnue à travers 500 œuvres, dont la garde-robe jamais montrée de Rosa Bonheur.