Le top 7 des restaurants japonais dans les Alpes
Pour changer de la raclette, voici nos adresses préférées dans les Alpes françaises qui élèvent les saveurs nipponnes au sommet. Au menu, de la légèreté et des assiettes à partager.
Naoshima et Teshima, les îles-musées
Le Japon, sur les traces d’un grand Empire (2/4). « Ce que l’on appelle le beau n’est d’ordinaire qu’une sublimation des réalités de la vie. » Sous la plume de Jun’ichirō Tanizaki naît un Japon des traditions et de la contemplation, qui vit avec son entourage comme dans un éternel remerciement. L’œuvre de cet auteur à lire avant tout départ, Éloge de l’ombre (1933), dépeint l’harmonie entre la pénombre et la nuit indomptable qui a façonné l’Empire du Soleil-Levant, illustrant une culture de gratitude envers la beauté insufflée ainsi que la capacité de l’homme à la sublimer.
Que ce soit à travers la création de laques reflétant les soupes à la lueur d’une source de chaleur, l’utilisation du kintsugi pour magnifier le passé d’un objet sous faible luminosité ou simplement par l’observation des rues désertes sous le halo d’un lampadaire, chaque élément du quotidien invite à une réflexion sur l’essence de l’âme nipponne. Sur cette terre où la nature est sacrée et où les principes shintoïstes enseignent que tout élément possède une âme à respecter et à apprécier, une sensibilité particulière se révèle dans chaque acte et geste du quotidien. Cet archipel, porteur d’un sens profond de l’héritage, propulse tout visiteur au-delà de ses frontières, à la découverte d’un autre monde.
Nos bonnes adresses au Japon
Le Japon, sur les traces d’un grand Empire (4/4). « Ce que l’on appelle le beau n’est d’ordinaire qu’une sublimation des réalités de la vie. » Sous la plume de Jun’ichirō Tanizaki naît un Japon des traditions et de la contemplation, qui vit avec son entourage comme dans un éternel remerciement. L’œuvre de cet auteur à lire avant tout départ, Éloge de l’ombre (1933), dépeint l’harmonie entre la pénombre et la nuit indomptable qui a façonné l’Empire du Soleil-Levant, illustrant une culture de gratitude envers la beauté insufflée ainsi que la capacité de l’homme à la sublimer.
Que ce soit à travers la création de laques reflétant les soupes à la lueur d’une source de chaleur, l’utilisation du kintsugi pour magnifier le passé d’un objet sous faible luminosité ou simplement par l’observation des rues désertes sous le halo d’un lampadaire, chaque élément du quotidien invite à une réflexion sur l’essence de l’âme nipponne. Sur cette terre où la nature est sacrée et où les principes shintoïstes enseignent que tout élément possède une âme à respecter et à apprécier, une sensibilité particulière se révèle dans chaque acte et geste du quotidien. Cet archipel, porteur d’un sens profond de l’héritage, propulse tout visiteur au-delà de ses frontières, à la découverte d’un autre monde.
Kyoto, raconte-moi une histoire
Le Japon, sur les traces d’un grand Empire (3/4). « Ce que l’on appelle le beau n’est d’ordinaire qu’une sublimation des réalités de la vie. » Sous la plume de Jun’ichirō Tanizaki naît un Japon des traditions et de la contemplation, qui vit avec son entourage comme dans un éternel remerciement. L’œuvre de cet auteur à lire avant tout départ, Éloge de l’ombre (1933), dépeint l’harmonie entre la pénombre et la nuit indomptable qui a façonné l’Empire du Soleil-Levant, illustrant une culture de gratitude envers la beauté insufflée ainsi que la capacité de l’homme à la sublimer.
Que ce soit à travers la création de laques reflétant les soupes à la lueur d’une source de chaleur, l’utilisation du kintsugi pour magnifier le passé d’un objet sous faible luminosité ou simplement par l’observation des rues désertes sous le halo d’un lampadaire, chaque élément du quotidien invite à une réflexion sur l’essence de l’âme nipponne. Sur cette terre où la nature est sacrée et où les principes shintoïstes enseignent que tout élément possède une âme à respecter et à apprécier, une sensibilité particulière se révèle dans chaque acte et geste du quotidien. Cet archipel, porteur d’un sens profond de l’héritage, propulse tout visiteur au-delà de ses frontières, à la découverte d’un autre monde.
Tokyo, balade dans une métropole tentaculaire
Le Japon, sur les traces d’un grand Empire (1/4). « Ce que l’on appelle le beau n’est d’ordinaire qu’une sublimation des réalités de la vie. » Sous la plume de Jun’ichirō Tanizaki naît un Japon des traditions et de la contemplation, qui vit avec son entourage comme dans un éternel remerciement. L’œuvre de cet auteur à lire avant tout départ, Éloge de l’ombre (1933), dépeint l’harmonie entre la pénombre et la nuit indomptable qui a façonné l’Empire du Soleil-Levant, illustrant une culture de gratitude envers la beauté insufflée ainsi que la capacité de l’homme à la sublimer.
Que ce soit à travers la création de laques reflétant les soupes à la lueur d’une source de chaleur, l’utilisation du kintsugi pour magnifier le passé d’un objet sous faible luminosité ou simplement par l’observation des rues désertes sous le halo d’un lampadaire, chaque élément du quotidien invite à une réflexion sur l’essence de l’âme nipponne. Sur cette terre où la nature est sacrée et où les principes shintoïstes enseignent que tout élément possède une âme à respecter et à apprécier, une sensibilité particulière se révèle dans chaque acte et geste du quotidien. Cet archipel, porteur d’un sens profond de l’héritage, propulse tout visiteur au-delà de ses frontières, à la découverte d’un autre monde.
Hoshinoya Tokyo, le dépaysement total
Pour découvrir la société nipponne, on peut relire tout Mishima et revoir tout Ozu ou bien séjourner à l’Hoshinoya Tokyo, véritable porte d’entrée sur les traditions et l’art de vivre à la japonaise. Dans ce deuxième cas, la découverte se fera en chaussettes avec gros orteil séparé.