Georgia May Jagger, une it-girl rock

D’abord égérie puis créatrice de mode, la fille de Mike Jagger et Jerry Hall a collaboré avec les plus grandes marques. Elle signe cet hiver sa nouvelle collection capsule avec Morgan.

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Georgia May Jagger et je lance ma collection automne-hiver pour la marque de prêt-à-porter Morgan.

Comment définiriez-vous votre style ?

Il est à la fois féminin et « garçon manqué ». J’aime porter des robes, mais aussi des jeans et des bottes. C’est très varié.

Plutôt robe ou pantalon ?

Pantalon.

Talons ou sneakers ?

Sneakers.

Que représente la mode pour vous ?

C’est une merveilleuse forme d’expression de soi. Je trouve que les couleurs que l’on aime en disent long sur notre vie. Mais elle a avant tout une utilité première : sans elle, nous serions tous nus, ce serait horrible.

Un créateur ou une créatrice de mode que vous admirez ?

J’adore Vivienne Westwood. Elle crée beaucoup de vêtements unisexes et incite les gens à faire tout ce qu’ils veulent, comme porter des robes à l’envers, par exemple. C’est une sorte de manière moins structurée d’appréhender la mode. Elle soutient beaucoup d’associations caritatives, c’est vraiment génial. Quand j’avais seize ans, j’ai participé à son manifeste des arts pour lutter contre le consumérisme : j’étais habillée en Alice au pays des merveilles.

Où avez-vous trouvé votre inspiration pour cette collection capsule ?

Afin de rendre l’hiver plus excitant, j’ai été inspirée par des textures et des matières métalliques. Pour l’imprimé, j’ai principalement choisi du noir et du bleu turquoise. Comme c’était le cas dans la collection d’été, je veux que toutes les pièces se marient bien entre elles. Mais je suis particulièrement inspirée par le fait de pouvoir garder la même tenue en sortant du boulot pour aller en soirée. Ne pas avoir à se soucier de rentrer chez soi pour se changer, c’est vraiment génial.

On vous compare parfois à Brigitte Bardot quand elle était jeune. Qu’est-ce qui vous plaît dans les sixties et les seventies ?

Beaucoup de choses. Pour la première fois, les gens commençaient à expérimenter des choses avec leurs styles personnels et osaient des associations plus folles dans les couleurs. J’adore les coiffures de l’époque aussi !

Si vous deviez nous conseiller une seule pièce de votre collection ?

La veste en vinyle avec la fausse fourrure. Je l’adore.

Avez-vous d’autres projets ?

Je dessine également pour Volcom. Ensemble, nous faisons des maillots de bain écoresponsables fabriqués à partir de filets de pêche recyclés. Pour le reste, je n’ai pas trop le droit d’en parler.

Collection automne-hiver 2018 Georgia May Jagger x Morgan, sortie en octobre 2018. morgandetoi.fr

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space height= »70″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row]

Partager cet article

A lire aussi
hakuba

La précision du geste

Immersion dans l’art de la gastronomie japonaise, ou plutôt une partie de cette gastronomie tant celle-ci est diverse.

LA FOLIE DOUCE

La Folie Douce, la montagne qui danse

Des centaines de vacanciers de déhanchant en combinaison de ski, des artistes évoluant sur scène, des DJ mixant sous un ciel glacial : La Folie Douce a transformé l’après-ski en une grosse fiesta. Entre ambitions familiales et défis à venir, retour sur une business story alpine.

meilleurs cookies paris

Le top 9 des meilleurs cookies de Paris

Farine, sucre, beurre et œufs … qui aurait cru que ces simples ingrédients pourraient devenir des causes de véritables obsessions ? À Paris, les cookies ont su se rendre créatifs pour séduire les papilles des gourmands et rivaliser avec les pâtisseries traditionnelles. Entre croquant, fondant, épais, fin, ou encore garnitures généreuses, chaque établissement propose sa propre réinterprétation de ce classique. On vous dévoile nos adresses préférées à Paris.

cuisine chinoise

Le renouveau de la cuisine chinoise

Si les raviolis vapeur et les rouleaux de printemps sont devenus monnaie courante chez nous, ils ne représentent qu’une infime part de la cuisine chinoise.