expositions janvier 2026

Les expositions à voir en janvier 2026

Parce qu’une œuvre d’art n’existe qu’à partir du moment où elle est regardée, voici les expositions à faire en janvier 2026, à Paris et ailleurs.

Fabrice Bourland

La Gen Z face à l’objectif

 

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Une publication partagée par Photo Elysée (@photo.elysee)

Brute, sensible, inventive, la jeunesse d’aujourd’hui s’expose sans détour. À travers les regards de 66 artistes, cette génération raconte ses luttes et ses joies, explore l’identité, le genre, l’exil ou la mémoire familiale. Du polaroïd au smartphone, du collage à l’IA, les techniques se mêlent pour refléter un monde en perpétuelle mutation. L’intime devient universel, l’audace se fait manifeste, et chaque image clame une liberté irréductible, comme un cri poétique et politique.

Gen Z, un nouveau regard, jusqu’au 1er février 2026 à Photo Élysée (Lausanne). Plein tarif : 15 CHF. elysee.ch

Noir c’est noir ?

 

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Une publication partagée par Musée du Louvre-Lens (@louvrelens)

Des gargouilles médiévales aux looks punk des années 80, le gothique traverse les siècles sans rien perdre de sa puissance. Sculptures, vitraux, manuscrits, mais aussi fantasy, mode ou cinéma : l’exposition dévoile l’évolution d’un style tour à tour lumineux, flamboyant ou sombre. Entre prouesses architecturales et univers fantastiques, ce voyage vertigineux montre comment un art né au temps des cathédrales inspire encore nos imaginaires contemporains. Après cela, offrez-vous un week-end à Vienne pour aller visiter l’expo Gothic Modern à l’Albertina Museum.

Gothiques, jusqu’au 26 janvier 2026 au Louvre-Lens (Lens). Plein tarif : 12 €. louvrelens.fr

La fièvre noir des avant-gardes

 

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Une publication partagée par ALBERTINA Museum (@albertinamuseum)

Entre ombres et vitraux étincelants, l’avant-garde du début du XXe siècle s’abreuve à la source du gothique. Ici, les cris muets d’Edvard Munch, les corps noueux de Käthe Kollwitz ou les visions hallucinées de Max Beckmann réinventent la ferveur médiévale. La pierre sacrée devient peinture incandescente, les vitraux se changent en éclats de couleurs brutes. Une traversée où l’angoisse et la grâce s’entrelacent dans une modernité ténébreuse et flamboyante. Le top ? Poursuivre la thématique avec l’expo Gothiques au Louvre-Lens, évoquée plus haut.

Gothic Modern, jusqu’au 11 janvier 2026 à l’Albertina Museum (Vienne). Plein tarif : 19,90 €. albertina.at

Mille-feuilles d’images

 

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Érotisme cru, fleurs sensuelles, chats, ciels ou autoportraits griffonnés : Araki Nobuyoshi transforme le polaroïd en journal intime frénétique. Mille clichés saturent l’espace, formant un mur incandescent où se mêlent désir, humour et obsession de la vie comme de la mort. Chaque image, brute ou retravaillée, capte l’instant dans toute sa fragilité. Une immersion étourdissante dans l’univers d’un géant de la photo, qui brouille sans cesse les frontières entre art et pulsion. Parmi les expositions à voir en janvier 2026 avant qu’elle ne termine.

Polaraki, mille polaroïds d’Araki Nobuyoshi, jusqu’au 12 janvier 2026 au Musée Guimet (Paris). Plein tarif : 13 €. guimet.fr

Embarquement immédiat

 

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Une publication partagée par Expo Titanic 🚢 (@expo_titanic)

Le Titanic renaît à Lyon dans tout son éclat et sa fragilité. Grand escalier clinquant, cabines de rêve, lettres bouleversantes de passagers, bijoux mythiques du cinéma… Plus de 300 pièces originales, des décors grandeur nature et des projections spectaculaires replongent le spectateur dans l’épopée du paquebot légendaire. Du faste insouciant aux heures tragiques du naufrage, le parcours joue l’immersion totale, jusqu’à une expérience en réalité virtuelle au cœur de l’épave.

Titanic : un voyage immersif, jusqu’au 31 mars 2026 à La Sucrière (Lyon). Plein tarif : 19,90 €. expo-titanic.com/lyon/


Lire aussi : Le Titanic jette l’ancre à Lyon


Le magicien du cinéma

Plan-séquence audacieux, profondeur de champ inédite, montages fulgurants : Welles a réinventé l’art du cinéma avec une liberté insolente. Parmi les expositions à voir en janvier 2026 avant qu’elles ne terminent, cette expo plonge dans cet univers protéiforme où se mêlent chefs-d’œuvre filmés, dessins, sculptures et archives rares. On y découvre un créateur total, aussi génial que déroutant, qui a transformé chaque cadre en expérience. Un hommage vibrant à l’homme qui a fait de l’écran un territoire d’expérimentation sans limites.

My Name is Orson Welles, jusqu’au 11 janvier 2026 à la Cinémathèque (Paris). Plein tarif : 14 €. cinematheque.fr

Un chevalier pas comme les autres

 

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Casque de bric et de broc, monture improbable et rêves XXL, Don Quichotte reste le plus indémodable des antihéros. Pour preuve, cette exposition du Mucem le réinvente façon pop-mix, entre estampes, BD, cinéma et marionnettes, où se croisent Francisco de Goya, Salvador Dalí, Pablo Picasso ou Terry Gilliam. Ici, on célèbre l’art de foncer tête baissée contre des moulins fantasmagoriques, l’humour qui traverse les siècles et cette douce folie qui transforme chaque échec en victoire éclatante de l’imaginaire.

Don Quichotte : histoire de fou, histoire d’en rire, jusqu’au 30 mars 2026 au Mucem (Marseille). Plein tarif : 11 €. mucem.org

Paris en clair-obscur

 

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Qu’il s’agisse de marchés éphémères, de sorties de métro ou de cafés bondés, Bilal Hamdad peint la capitale d’aujourd’hui avec l’intensité des maîtres anciens. Dans ses toiles monumentales, la foule s’anime, mais chaque silhouette garde sa solitude, comme figée dans un instant suspendu. Entre réalisme documentaire et poésie urbaine, ses scènes résonnent avec Gustave Courbet, Edward Hopper ou Diego Velázquez, créant un dialogue vibrant entre hier et maintenant. Paris devient une fresque intime et universelle, habitée de silences et d’éclats.

Bilal Hamdad, jusqu’au 8 février 2026 au Petit Palais (Paris). Entrée libre. petitpalais.paris.fr

Défier le temps

À mi-chemin entre fascination et frisson, cette exposition événement lève le voile sur un rituel universel, celui de la momification. D’Égypte aux Andes, des îles Canaries aux cryptes baroques, les corps figés traversent les siècles et nous racontent des histoires de croyances, de pouvoir et de mémoire. Objets funéraires, recherches scientifiques et créations contemporaines complètent ce face-à-face troublant, où l’humanité s’interroge sur son rapport à la mort et son rêve d’éternité.

Momies, jusqu’au 25 mai 2026 au Musée de l’Homme (Paris). Plein tarif : 15 €. museedelhomme.fr


Lire aussi : Nos sorties théâtre à Paris en janvier 2026


Photo de Une : Pilar Albarracín, Asnería, installation, 2010. © Pilar Albarracín/Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois. © Adagp, Paris, 2025.

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