L’univers de Wes Anderson
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par La Cinémathèque francaise (@cinemathequefr)
Pour la première fois, une exposition plonge dans l’univers singulier de l’Américain Wes Anderson, maître du cinéma à l’esthétique inimitable. Entre décors minutieux, costumes iconiques et accessoires issus de sa collection personnelle, elle dévoile les secrets de fabrication de films cultes, comme La Famille Tenenbaum ou Moonrise Kingdom. Fidèle à la pellicule et à son style raffiné, Anderson façonne des mondes où chaque détail compte. Un voyage captivant à la découverte de son imaginaire foisonnant.
Wes Anderson, l’exposition, jusqu’au 27 juillet à la Cinémathèque française (Paris). Plein tarif : 14 €. cinematheque.fr
Quand l’illusion rencontre le numérique
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Musée d’arts de Nantes (@museedartsdenantes)
Le Musée d’Arts de Nantes et le Buffalo AKG Art Museum explorent les liens fascinants entre l’art optique et l’art numérique. De Vasarely à l’art génératif contemporain, l’exposition retrace comment les illusions visuelles de l’op art ont influencé la vidéo et l’informatique dès les années 1960. Pixels, moirés et répétitions programmées deviennent des langages artistiques à part entière. Avec plus de 80 œuvres, le parcours invite à plonger dans un univers où la perception est sans cesse mise à l’épreuve.
Electric Op : de l’art optique à l’art numérique, jusqu’au 31 août au Musée d’Arts de Nantes. Plein tarif : 9 €. museedartsdenantes.nantesmetropole.fr
Mémoire du vivant : une nature à réinventer
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Musée d’art contemporain, Lyon (@maclyon_officiel)
Face à l’oubli progressif de la nature, l’exposition interroge notre rapport au vivant à travers le prisme de l’écologie et des nouvelles technologies. Peinture, vidéo, réalité augmentée… Quinze artistes réinventent le dialogue entre nature et technologie pour raviver une mémoire menacée. En trois temps, le parcours explore un passé malmené, célèbre l’ingéniosité du vivant et imagine des futurs possibles où l’humain et la nature retrouvent une harmonie. Une invitation à repenser notre lien au monde.
Échos du passé, promesses du futur, jusqu’au 13 juillet au MAC (Lyon). Plein tarif : 9 €. mac-lyon.com
Dans la lumière
À Paris, Into the light transforme la Grande Halle de la Villette en un voyage sensoriel de 3 000 m². Douze artistes européens, issus de l’art contemporain, des cultures numériques et de la musique, présentent des œuvres où la lumière devient matière. À travers 15 installations rayonnantes et interactives, les visiteurs peuvent redécouvrir la lumière sous ses multiples facettes : technologique, sensorielle, visuelle et émotionnelle.
Into the light, l’expo, jusqu’au 31 août à la Grande Halle de la Villette (Paris). Plein tarif : 19,90 €. lavillette.com
Lire aussi : Into The Light, une odyssée lumineuse à La Villette
Une odyssée artistique au cœur du vivant
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Bourse de Commerce (@boursedecommerce)
À la Bourse de Commerce, l’exposition Corps et âmes plonge dans l’exploration du corps humain à travers une centaine d’œuvres de la Collection Pinault. Peinture, sculpture, vidéo et photographie se répondent, de Rodin à Marlene Dumas, d’Arthur Jafa à Ana Mendieta. Loin du simple mimétisme, les artistes capturent forces et émotions, révélant l’âme derrière la chair. Une expérience vibrante, portée par une programmation musicale qui prolonge et amplifie les résonances des œuvres.
Corps et âmes, jusqu’au 25 août à la Bourse de Commerce Pinault Collection (Paris). Plein tarif : 15 €. pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce
Une œuvre en mouvement
Le Museu de Arte Contemporânea célébre la cinéaste Chantal Akerman qui a révolutionné le regard sur le temps et l’espace. Films, installations et archives inédites dialoguent pour retracer son parcours, de Bruxelles à New York, en passant par Paris et le Mexique. L’exposition éclaire son héritage, marqué par Jeanne Dielman, sacré « Meilleur film de tous les temps ». En parallèle, projections, lectures et performances prolongent l’expérience. Une plongée fascinante dans l’univers d’une artiste inoubliable.
Chantal Akerman Travelling, jusqu’au 7 septembre au MAC/CCB (Lisbonne). Plein tarif : 15 €. ccb.pt/en/macccb/
Refik Anadol, l’artiste de l’IA
Refik Anadol investit le Guggenheim de Bilbao avec Architecture vivante, une installation hypnotique mêlant intelligence artificielle et data. Plongé dans un tourbillon de formes et de couleurs générées par IA, le visiteur découvre une œuvre en perpétuelle mutation. Adulé par la tech, critiqué par certains puristes, Anadol défend une IA créative et éthique.
In situ : Refik Anadol, jusqu’au 19 octobre au Museo Guggenheim Bilbao. Plein tarif : 15 €. guggenheim-bilbao.eus/fr
Quand l’art rencontre la mode
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Musée du Louvre-Lens (@louvrelens)
Le Louvre-Lens explore, pour la première fois, le lien fascinant entre art et mode à travers une exposition inédite. Plus de 200 œuvres, allant de peintures classiques à des créations haute couture, dévoilent l’importance du vêtement dans la vie et l’œuvre des artistes. Cette rencontre surprenante met en lumière le rôle du vêtement comme langage artistique et la manière dont la mode s’inspire de l’histoire de l’art.
S’habiller en artiste, l’artiste et le vêtement, jusqu’au 21 juillet au Louvre-Lens. Plein tarif : 12 €. louvrelens.fr
Un chœur d’émotions
Le très actif Bozar (Palais des Beaux-Arts), à Bruxelles, consacre une grande exposition à Berlinde De Bruyckere, artiste flamande dont l’œuvre, à la fois troublante et poignante, explore la condition humaine. Inspirée par la mythologie, l’iconographie chrétienne et les maîtres anciens, elle mêle souffrance et espoir dans un langage plastique profondément contemporain. Khorós rassemble 25 ans de création et dialogue avec des artistes tels que Patti Smith et Pasolini. Une expérience bouleversante où les voix s’entrelacent comme dans une tragédie antique.
Berlinde De Bruyckere : Khorós, jusqu’au 31 août au Palais des Beaux-Arts – Bozar (Bruxelles). bozar.be
Lire aussi : Rick Owens s’installe au Palais Galliera avec l’exposition Temple of Love
Photo de Une : Daniel Godínez Nivón, Ensayo de Flora Onírica, 2022. Modèle 3D.




