Em Sherif Café, voyage à Beyrouth
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Ouvert récemment du côté de Miromesnil, Em Sherif Café apporte une vraie table dans un quartier longtemps dominé par le snacking rapide. Lustres suspendus, nappes blanches, murs habillés d’œuvres contemporaines, bar en marbre… Le lieu est élégant sans être (trop) guindé, et surtout pensé pour recevoir. De grandes tables accueillent familles et bandes d’amis, comme le veut la tradition libanaise. Dans l’assiette, même esprit de générosité. On commande sans compter et tout se partage : mezzes chauds et froids, salades fraîches, pains tièdes et grillades parfumées. Parmi les incontournables, le manousheh aux fromages libanais, le thon rouge mariné minute, le chou-fleur mariné puis rôti ou encore le houmous à dipper sans fin.
Em Sherif Café, 134 boulevard Haussmann, 75008 Paris. emsherif-cafe.com
Maison François Ier, la brasserie parisienne comme on l’aime
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Malgré son adresse en plein quartier touristique, Maison François Ier tient sa promesse : une vraie brasserie française, fréquentée par des Parisiens et quelques initiés bien renseignés. Le lieu, imaginé par l’architecte d’intérieur Nathan Litera, quoique intime, est agréable pour un déjeuner pressé comme pour un dîner avec lumières tamisées, palette de couleurs profondes et matières soyeuses. À la carte, les grands classiques sont là : foie gras de canard, crudo de bar, escargots de Bourgogne, tartare de thon à l’avocat, œufs mimosa… Chacun trouve son bonheur, quel que soit son régime. Même équilibre côté plats : poisson, viande et belles options végétariennes comme l’omelette du chef ou les rigatoni aux morilles.
Et surtout, on garde une place pour le final : crème brûlée et mousse au chocolat font partie de ces desserts qu’on commande souvent « juste pour une cuillère » et qu’on finit par gourmandise. Et pour les réunions entre collègues ou les grandes tablées entre amis, une jolie salle privatisable se cache à l’arrière du restaurant. De quoi réunir une quinzaine de convives, installer sa propre playlist, et surtout profiter de l’ambiance sans se retrouver relégué dans un sous-sol.
Maison François Ier, 64 rue François Premier, 75008 Paris. maisonfrancois1er.fr
La Baia, la table italienne
À deux pas de l’Avenue Montaigne, La Baia souffle un air de Dolce Vita sur le quartier. Le décor est élégant et solaire, imaginé par le studio Lázaro Rosa Violan : tables en marbre blanc, fauteuils et banquettes rose poudré et beige, fresque aquatique colorée réalisée par Chloé Costes sur un vaste mur, des tableaux sur les autres murs, lustres majestueux orangés et une vaisselle italienne joyeusement choisie.
Dans l’assiette, les visiteurs dégustent l’Italie région par région : parmigiana d’aubergines, vitello tonnato, fritto misto, spaghetti alla Nerano, risotto à la truffe, sans oublier quelques pizzas pour les inconditionnels. La soirée prend peu à peu des airs de fête avec des musiciens live, avant de se prolonger au sous-sol du restaurant, transformé en bar un peu secret, où l’on termine souvent la nuit en dansant.
La Baia, 7 rue du Boccador, 75008 Paris. labaia-fr.com
Uni, boudoir nippon
À quelques pas de La Baia, le groupe Bulldozer signe une adresse radicalement différente avec Uni, imaginée avec le chef étoilé singapourien Akmal Anuar. Le décor, conçu par le studio 2M Architecture Intérieure, joue la carte du mystère et du contraste : une première salle très sombre, presque feutrée comme un boudoir, tapissée de fresques florales or et rouge et de paravents profonds.
Un fin couloir mène ensuite vers une deuxième pièce, plus confidentielle encore, ornée d’estampes du XVIIe siècle peintes à la main sur bois, où trône le comptoir à sushis. Puis, tout au fond, une dernière salle ultra-secrète se dévoile avec assises basses traditionnelles, tatamis et panneaux coulissants, pensée pour des dîners privés d’une dizaine de convives.
Dans l’assiette, le Japon s’exprime à travers des produits nobles et des associations précises : carpaccio de wagyu au foie gras et sauce truffée, handroll à la Saint-Jacques, nigiri de thon otoro ou de sériole, avec la possibilité de les sublimer au caviar ou à l’oursin, ou encore un black cod au miso parfaitement laqué. La carte sait aussi rassurer avec quelques grands classiques nippons, pour ceux qui préfèrent rester sur des valeurs sûres.
Uni, 10 rue de la Trémoille, 75008 Paris. uni-fr.com
Café Lacoste, all day dining
Après le succès de sa résidence estivale à l’hôtel Le Méridien Beach Plaza à Monte-Carlo, le Café Lacoste s’installe à Paris début février, en collaboration avec Riccardo Giraudi, déjà à la tête des tables voisines Beefbar et Zeffirino 1939. Ouvert en continu, le lieu proposera une cuisine internationale avec des plats et desserts aux couleurs emblématiques de la marque et de son mythique Crocodile : club sandwichs, salades fraîches, smoothies healthy inspirés de l’ADN sportif de Lacoste, sans oublier quelques douceurs réconfortantes comme un dessert 100% pistache. La décoration rend, elle aussi, hommage à l’univers sportif de la marque : vert crocodile, terracotta des courts de tennis, raquettes vintage, motifs de filets et détails vintage.
Café Lacoste, 16 avenue Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris. @lecafelacoste sur Instagram.
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Photo de Une : Café Lacoste / © Williamk © Laclefprod




