À Melides, ce petit coin d’Alentejo encore confidentiel où les rizières flirtent avec l’Atlantique, Christian Louboutin continue d’imaginer des refuges hors du temps au Portugal. Après l’hôtel Vermelho, le créateur de la semelle rouge pousse l’expérience plus loin avec deux villas à louer : La Salvada et La Maison des Bateaux. Deux écrins intimes, deux visions d’un luxe qui se vit pieds nus, entre poésie, artisanat local et maximalisme assumé.
La Salvada, l’art de suspendre le temps
Avec ses murs roses et ses 250 m² baignés de lumière, La Salvada se rêve sanctuaire créatif. Conçue avec l’architecte Tarek Shamma, la villa accueille quatre invités dans deux chambres indépendantes et une vaste pièce à vivre où pigments éclatants, mobilier sur mesure et œuvres choisies composent un décor vibrant. Ici, tout ralentit : repas sur la terrasse, siestes au bord du bassin, couchers de soleil flamboyants depuis le rooftop panoramique… jusqu’aux soirées autour d’un feu de cheminée en plein air. Comptez 2 200 € la nuit.
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La Maison des Bateaux, l’élégance solaire de l’Alentejo
Plus bohème, La Maison des Bateaux (150 m²) évoque les maisons traditionnelles blanchies à la chaux. Entre blancs lumineux, bleus apaisants et rouges discrets, cette villa accueille jusqu’à six personnes dans une atmosphère intime, façonnée par l’artisanat local et l’imaginaire singulier de Christian Louboutin. Trois chambres, une cuisine équipée, un salon généreux et de vastes espaces extérieurs invitent à savourer la lenteur : terrasse pour rêver face aux rizières, piscine pour se laisser bercer, cheminée pour prolonger les nuits d’été. Il vous faudra débourser 1 700 € pour une nuit.
Ces deux adresses ne sont pas de simples locations, mais des invitations à vivre dans l’univers de Christian Louboutin, au rythme d’un Portugal authentique et solaire. Reste à choisir : s’abandonner à l’introspection rose poudré de La Salvada, ou céder à la douceur artisanale de La Maison des Bateaux. Dans tous les cas, une chose est sûre : ici, l’art de la villégiature prend des allures de manifeste.
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Photo de Une : Vermelho Hotel




