C’est beau l’amour… numérique
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Une publication partagée par Philharmonie de Paris (@philharmoniedeparis)
Imaginez-vous transporté au cœur d’une pièce où le sol et les murs forment une immense surface de projection. Pieds nus, alors que vous déambulez dans cet environnement sensible et réactif, vous prenez peu à peu conscience que votre corps est une composante à part entière de l’œuvre.
Concepteur de ce dispositif, le duo Adrien M. & Claire B. a fait appel au musicien Laurent Bardainne pour une expérience sonore originale, connectant musique pop et électronique aux prouesses vocales de la chanteuse November Ultra.
En amour, jusqu’au 25 août à la Philharmonie de Paris. Plein tarif : 15 €. philharmoniedeparis.fr
Cameron, du dessin à l’écran
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Une publication partagée par La Cinémathèque francaise (@cinemathequefr)
Réputés pour leurs effets visuels à la pointe de la technologie, les films de James Cameron ont repoussé les limites de ce que les spectateurs croyaient possible. Pourtant, que ce soit pour Terminator (1984), Aliens (1986), Abyss (1988), Titanic (1997) ou Avatar (2009), les idées du réalisateur canadien sont nées dans les pages de ses carnets à dessin.
Cette expo montre comment les motifs clés de son œuvre ont évolué à partir de ces premières esquisses, jusqu’à trouver une expression ultime dans des plans de cinéma iconiques.
L’Art de James Cameron, jusqu’au 5 janvier 2025 à la Cinémathèque française. Plein tarif : 14 €. cinematheque.fr
Regards croisés sur l’animal
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Une publication partagée par Château de Rosa Bonheur (@chateauderosabonheur)
125 ans après la disparition de Rosa Bonheur (1822-1899), Michel Bassompierre franchit les portes de son ultime demeure, devenue musée, pour y dévoiler 50 ans de création. Cette expo est une chance unique de plonger dans l’univers et l’intimité de deux grands maîtres de la peinture et de la sculpture, liés par une passion commune : l’animal.
Ce qu’ils ont cherché à restituer alors va bien au-delà des apparences. Pour Rosa Bonheur, il s’agissait de retranscrire l’âme de l’animal, pour Michel Bassompierre, son essence.
Michel Bassompierre chez Rosa Bonheur, jusqu’au 30 septembre 2024 au Château de Rosa Bonheur (77). Plein tarif : 20 €. chateau-rosa-bonheur.fr
Hommage à Hélion
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Une publication partagée par Musée d’Art Moderne de Paris (@museedartmodernedeparis)
Pionnier de l’art abstrait dans l’Amérique des années 1930, Jean Hélion (1904-1987), à son retour en Europe, se tourne vers la figuration, à rebours du courant dominant et des batailles idéologiques. Toute son existence, cet ami fidèle de Giacometti, Léger et Duchamp n’a suivi qu’une ligne, la sienne, en éternel explorateur du réel.
À la fin de sa vie, alors qu’il perd progressivement la vue, son œuvre entremêle volontairement les motifs qui l’ont hanté depuis toujours, oscillant entre dérision et gravité, rêve et éblouissement heureux.
Jean Hélion, la prose du monde, jusqu’au 18 août au musée d’Art moderne de Paris. Plein tarif : 15 €. mam.paris.fr
20 000 lieux sous la terre
Depuis la nuit des temps, l’humanité se penche avec fascination et crainte sur les nombreux orifices de la Terre qui en dévoilent les entrailles. Elle découvre des failles étroites, des grottes mystérieuses, des cratères fumants dans lesquels s’aventurent les artistes, tels Dante, Rubens, Courbet, mais aussi Christo ou Gao Xingjian.
Miroirs inversés, ces antres abritent tout à la fois ce que l’on craint et ce que l’on adore, ce que l’on ignore et ce que l’on pressent, ce qui répugne et ce qui inspire.
Les mondes souterrains, 20 000 lieux sous la terre, jusqu’au 22 juillet 2024 au Louvre-Lens. Plein tarif : 11 €. louvrelens.fr
Mais aussi…
• Revoir van Eyck, La Vierge du chancelier Rolin, jusqu’au 17 juin au Musée du Louvre (22 €) ;
• Damien Hirst – The Light That Shines, jusqu’au 23 juin au Château La Coste (16 €) ;
• Le goût de la Renaissance. Un dialogue entre collections, jusqu’au 30 juin à l’Hôtel de la Marine (13 €) ;
• Théodore Rousseau, la voix de la forêt, jusqu’au 7 juillet au Petit Palais (12 €) ;
• Paolo Roversi, jusqu’au 14 juillet au Palais Galliera (12 €) ;
• Loading, l’art urbain à l’ère numérique, jusqu’au 21 juillet au Grand Palais Immersif (16 €) ;
• MATCH – Design & sport, une histoire tournée vers le futur, jusqu’au 11 août au musée du Luxembourg (14 €) ;
• Yves Saint Laurent : Transparences, le pouvoir des matières, jusqu’au 25 août au musée Yves Saint Laurent Paris (10 €) ;
• Les artistes et le sport, jusqu’au 1er septembre au musée Marmottan Monet (14 €) ;
• Le monde comme il va, jusqu’au 2 septembre à la Bourse de Commerce (14 €) ;
• Metal, jusqu’au 29 septembre à la Philharmonie de Paris (14 €) ;
• Andres Serrano, portraits de l’Amérique, jusqu’au 20 octobre au musée Maillol (16,50 €) ;
• The Infinite Woman, jusqu’au 3 novembre à la Villa Carmignac (16 €).
Lire aussi : Becoming Karl Lagerfeld s’expose au BHV Marais
Photo de Une : L’art de James Cameron – Photographie Stéphane Dabrowski/La Cinémathèque française.




