Au nom du père
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Alors que le psychanalyste a entretenu une relation très forte avec les œuvres d’art, la pensée de Lacan reste à ce jour, sur le plan muséal, pratiquement inexplorée. Bien loin ici d’une interprétation psychanalytique, Lacan apparaît comme tout le contraire d’un maître : il se met à l’école de l’œuvre d’art, se fait docile à sa vérité originale, tente de déchiffrer le savoir inédit qu’elle recèle.
Lacan, l’exposition – Quand l’art rencontre la psychanalyse, jusqu’au 27 mai au Centre Pompidou-Metz. Plein tarif : 14 €. centrepompidou-metz.fr
Jeu, set et match !
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Les designers accompagnent les athlètes dans leur quête de performances sportives de plus en plusexceptionnelles. À partir des grandes innovations du passé, l’expo parcourt les inventions et les transformations mises en place de nos jours, des vêtements jusqu’aux équipements en passant par tout l’écosystème indispensable à la pratique du sport. Et demain ? Sport et technologies continueront d’évoluer pour offrir les meilleures conditions de réussite aux athlètes.
MATCH – Design & sport, une histoire tournée vers le futur, jusqu’au 11 août au musée du Luxembourg. Plein tarif : 14 €. museeduluxembourg.fr
L’appel de la nature
Admiré par les impressionnistes comme par les photographes qui suivent sa trace en forêt, Théodore Rousseau (1812-1867) prouve à lui seul le dynamisme de l’école du paysage, au milieu d’un siècle marqué par la révolution industrielle et l’essor des sciences du vivant. Véritable écologiste avant l’heure, il porte un regard d’artiste sur la forêt de Fontainebleau et élève sa voix pour alerter sur la fragilité de cet écosystème.
Théodore Rousseau, la voix de la forêt, jusqu’au 7 juillet au Petit Palais. Plein tarif : 12 €. petitpalais.paris.fr
Street art
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Au XXe siècle, l’espace public est devenu un lieu de création, d’exposition et de détournement pour un art qui se définit en marge des instances officielles. Afin de retracer une histoire de l’art urbain et montrer l’impact des technologies de production et diffusion digitale sur le travail des artistes, cette expo se déploie dans les espaces monumentaux du Grand Palais Immersif, lesquels servent d’écran à des créations urbaines présentées à 360°.
Loading, l’art urbain à l’ère numérique, jusqu’au 21 juillet au Grand Palais Immersif. Plein tarif : 16 €. grandpalais-immersif.fr
Diabolus in musica
Toujours dans la provocation, le hard rock – né en 1970 avec l’album éponyme de Black Sabbath et rebaptisé « metal » dans les années 1980 – secoue la planète avec ses sonorités puissantes et ses textes noirs. Conçue comme une succession de rites initiatiques, l’exposition souligne, par un important dispositif de diffusion sonore et visuelle, cette dimension physique du metal et l’énergie explosive qui circule entre le public et la scène.
Metal, jusqu’au 29 septembre à la Philharmonie de Paris. Plein tarif : 14 €. philharmoniedeparis.fr
Mais aussi…
• Gengis Khan, comment les Mongols ont changé le monde, jusqu’au 5 mai 2024 au musée d’Histoire de Nantes (9 €).
• Lisa Fonssagrives-Penn – Icône de mode, jusqu’au 26 mai à la Maison Européenne de la Photographie (12 €).
• Revoir van Eyck, La Vierge du chancelier Rolin, jusqu’au 17 juin au musée du Louvre (22 €).
• Paolo Roversi, jusqu’au 14 juillet au Palais Galliera (12 €).
• Yves Saint Laurent : Transparences, le pouvoir des matières, jusqu’au 25 août au musée Yves Saint Laurent Paris. (10 €).
• Le monde comme il va, jusqu’au 2 septembre à la Bourse de Commerce (14 €).
• Toutânkhamon, l’expérience immersive pharaonique, exposition permanente aux Galeries Montparnasse (32 €).
Lire aussi : Les expositions à voir au printemps à Paris
Photo de Une : Latifa Echkach, La dépossession




